Saly Portudal
Le cœur historique de la station : deux kilomètres d'hôtels au bord du sable, vendeurs de plage le matin, musique live le soir.
- Plage
- Famille
- Fête
Saly Portudal est le noyau historique de la station : c'est ici que les premiers hôtels ont ouvert à la fin des années 1970, sur la plage qui porte encore le nom que les navigateurs portugais avaient laissé — Porto de Ale. Aujourd'hui, la bande de sable est bordée sur deux kilomètres d'hôtels, de résidences et de restaurants, séparés de la mer par des enrochements sur une partie du linéaire : le trait de côte recule, les digues sont récentes, et le sable change de place d'une saison à l'autre.
La journée y suit un ordre immuable. Le matin appartient aux marcheurs et aux vendeurs qui installent leurs tableaux de sable, leurs colliers et leurs paréos à même la plage — ils vous salueront tous, ils reviendront demain, et le non poli fonctionne très bien. À midi on mange le poisson au marché artisanal ou dans les restaurants du bord ; l'après-midi, c'est baignade, pirogue et sortie de pêche ; à dix-huit heures tout le monde regarde le soleil tomber dans la mer parce qu'il n'y a rien d'autre à faire à cette heure-là.
Le soir, le quartier vit sur ses terrasses et ses bars à musique live, jusqu'à minuit pour les familles, bien plus tard pour les autres. Les commerces de proximité — supérette, pharmacie, distributeurs, agences de location de quads — sont regroupés le long de la route principale, à cinq minutes à pied.
C'est le quartier de Saly qui demande le moins de voiture : on y arrive, on pose les valises et on ne bouge plus qu'à pied ou en calèche. Ce qu'on n'y trouve pas, c'est le calme absolu, ni un morceau de plage à soi.
Côté pratique : deux supérettes, une pharmacie et un distributeur qui fonctionne la plupart du temps sur la route principale. Les restaurants prennent la carte, presque aucune boutique ne le fait, et ni les piroguiers ni les calèches : gardez des espèces. Pour la baignade, la mer est calme le matin et se lève l'après-midi avec le vent de nord-ouest ; il n'y a pas de surveillance en dehors des hôtels. Et si vous venez entre le 20 décembre et le 5 janvier, réservez des mois à l'avance : c'est la seule période où Saly affiche complet.
Comment s'y rendre
Depuis l'AIBD : 45 km, environ 45 min par la route de Sindia, sans passer par Dakar ; taxi 20 000 à 30 000 F négocié avant le départ. Depuis Dakar centre : 80 km, 1 h 30 par l'autoroute à péage hors heures de pointe. Depuis la gare routière de Mbour, à 6 km : 10 min de taxi pour 2 000 F environ. Sur place, tout le quartier se parcourt à pied ; les taxis-clando et les calèches font la course pour 500 à 1 500 F, et les quads se louent à la journée sur la route principale.

